Nos projets

L’Inde a bouleversé le sens de mon existence, et ma vision de l’être humain au sein de ce monde. J’ai voyagé dans ce pays sept années durant, à raison de plusieurs mois par an. A chaque fois ce fut un choc, un émerveillement, une fièvre de tous les sentiments et une plongée au plus profond de moi-même. L’Inde m’a donné tout ce que j’avais alors besoin de prendre et d’apprendre. Aujourd’hui, toujours, une partie de mon cœur bat pour elle, non seulement en souvenir de ce que j’y ai vécu, mais aussi parce-que, depuis 2005, avec mon frère et une amie, nous avons commencé là-bas un projet.


Par le biais de l’association que nous avons crée et qui se nomme « perspectives-regard », nous soutenons effectivement une école pour des enfants n’ayant pas accès à la scolarité (en versant chaque trimestre un salaire à un enseignant). Cette école se situe dans la vieille ville de Varanasi, autrement connue sous le nom de Bénarès (ville sainte pour les hindous).Le responsable de cette école s’appelle Somit, un jeune indien que j’ai rencontré lors de mon premier voyage, et avec qui je fis mes premiers échanges, moi en le massant, lui en me faisant découvrir le yoga. En 2006, son père Ashok (paix à son âme) fit l’acquisition d’un modeste bâtiment de 2 étages. Grâce à cet espace et à l’établissement de notre aide financière, le projet de Somit put prendre son envol.


Des quatre élèves dont il s’occupait en 2005, cela passa à une vingtaine l’année suivante, puis à une quarantaine deux ans plus-tard. Aujourd’hui, l’école baptisée « Saraswati Education Center » compte une cinquantaine d’enfants répartis en deux classes distinctes : une classe pour les petits de 3 à 7-8 ans, et une classe pour les plus grands de 8 à 12 ans. Les cours ont lieu le matin pour les petits et les grands, et en fin d’après-midi pour les grands uniquement. Les petits apprennent à dessiner, à écrire, à compter, à lire en hindi mais également en anglais. Les plus grands étudient l’hindi, l’anglais, les mathématiques, l’histoire et la géographie, sans oublier des activités artistiques comme le dessin, la danse, la musique. L’année scolaire indienne commence en juillet pour se terminer en avril. Au cours de l’année, petits et grands ont droit à deux examens concernant les disciplines étudiées. Les enseignants sont Somit et son grand frère Amit, aidés en cela par Pooja (une amie, diplômée d’état comme Amit).

Le projet de Somit serait maintenant d’acquérir un terrain afin d’y construire une école plus grande où les enfants seraient pensionnaires. En effet, la plupart des enfants inscrits à l’école travaillent aussi dans la rue ou dans de petites échoppes, ce qui constitue un frein à une scolarisation régulière. Quant au bâtiment acheté il y a quelques années par leur père, il s’avère être désormais trop exigu, les enfants n’ayant pas par-exemple de cour pour pouvoir s’amuser.

Nous espérons ainsi pouvoir continuer à le soutenir longtemps. Que cette aventure humaine nous entraine loin, encore loin, toujours plus loin…

Vous pouvez visiter le blog de Somit et de son école « Saraswati education Center » en suivant ce lien « on sent » qu’il y met tout son être et aussi tout son cœur.

Vous pouvez également « rejoindre notre association en allant sur notre site, en suivant ce lien :

Enfin, autre lien qui me tient à cœur, l’association « Ambou du monde », qui s’occupe de projets en Inde mais également au Népal et dans d’autres parties du monde, en suivant ce lien

Merci de votre lecture.
Namasté ! »

Didier R.